• Le Château de Jehay dans Wallonie 2011-2012

    ... on le reconnaît, sans peine. Le complexe actuel est composé de trois volumes distincts, ceinturés de plan d'eau et reliés par des ponts enjambant les douves. Ce que l'on admire aujourd’hui date des 16ème et 17ème siècles. L’aile ouest – qui plonge directement dans les douves – conserve cependant un caractère fortifié marqué, avec son mur typique de grès parsemé de pierres blanches et ses deux tours d’angle à l’aspect massif. La demeure est sertie dans sa façade en damier, avec un mélange géométrique de pierres blanches et grises : unique en Europe ! Inscrit sur la liste du Patrimoine exceptionnel de Wallonie, le Château de Jehay est un très bel exemple de demeure de plaisance.

    La visite du château est riche de découvertes, les meubles rares, les collections d'orfèvrerie, les dentelles, les porcelaines, les tapisseries, les livres, l'argenterie, les tableaux et les sculptures, autant de pièces précieuses réunies par le Comte Guy. Une église, un petit cimetière et une ferme ont été associés au château après sa construction. Les jardins de Jehay comptent aujourd’hui un arboretum et une série de belles sculptures féminines réalisées par le comte Guy van den Steen, dernier habitant du château.  Le site a été acquis en 2000 par la Province de Liège. Depuis lors, il a connu une série de grands travaux visant à la restauration des dépendances. Une exposition didactique et les quelques chantiers en cours permettent de découvrir les restaurations passées et à venir. Chaque été, des expositions de sculptures contemporaines y sont organisées.

    Cet article est paru dans le guide Wallonie 2011-2012 

  • Le Château de Jehay dans Liège 2011

    Inscrit sur la liste du Patrimoine exceptionnel de Wallonie, le château de Jehay est un très bel exemple de demeure de plaisance. Le complexe actuel est composé de trois volumes distincts, ceinturés de plan d'eau et reliés par des ponts enjambant les douves. Ce que l'on admire aujourd’hui date des 16e et 17e siècles, même si l’aile ouest – qui plonge directement dans les douves – conserve un caractère fortifié marqué, avec son mur typique de grès parsemé de pierres blanches et ses deux tours d’angle à l’aspect massif. En effet, la demeure est sertie dans sa façade en damier, avec un mélange géométrique de pierres blanches et grises. C'est unique en Europe. La visite du Château est riche de découvertes : les meubles rares, les collections d'orfèvrerie, les dentelles, les porcelaines, les tapisseries, les livres, l'argenterie, les tableaux et les sculptures : autant de pièces précieuses réunies par le Comte Guy. Une église, un petit cimetière et une ferme ont été associés au château après sa construction. Les jardins de Jehay comptent aujourd’hui un arboretum et une série de belles sculptures féminines réalisées par le comte Guy van den Steen, dernier habitant du château. Chaque été, des expositions de sculptures contemporaines y sont organisées. Notons que le site a été acquis en 2000 par la Province de Liège. Depuis lors, il a connu une série de grands travaux visant à la restauration des dépendances. Les visiteurs pourront ainsi découvrir les restaurations passées et à venir à travers une exposition didactique et la visite de quelques chantiers en cours de réalisation.

    Cet article est paru dans le guide Liège 2011 

  • Le Château de Jehay dans Liège 2009

    Magnifique exemple d'évolution d'une forteresse médiévale en un château de plaisance. Les textes évoquent la présence d'une seigneurie dès 1130, deux caves voûtées sous l'aile gauche du château témoignent d'un donjon au 13ème siècle. En 1492, le site passe aux mains de la famille de Mérode durant deux siècles. En 1680, ayant perdu de son côté défensif, le château est acquis par François van den Steen et restera dans la famille jusqu'au dernier comte Guy van den Steen mort en 1999. Il fut alors vendu en viager à la Province de Liège afin d'assurer la pérennité des collections. Le complexe seigneurial que l'on peut admirer aujourd'hui date du 16ème  et 17ème siècle même si l'aile a conservé un caractère fortifié fortement marqué. Une petite église bleue, un cimetière et une ferme furent associés au site. Guy van den Steen, artiste et sculpteur a offert au château et à ses jardins entourés de douves des œuvres remarquables toujours visibles aujourd'hui. Chaque été, une grande exposition en plein air anime les jardins et les concerts n'y sont pas rares non plus.

    Cet article est paru dans le guide Liège 2009 

  • Le Château de Jehay dans Liège 2010

    Le complexe seigneurial que l’on peut admirer aujourd’hui date des 16e et 17e siècles, même si l’aile ouest – qui plonge directement dans les douves – conserve un caractère fortifié marqué, avec son mur typique de grès parsemé de pierres blanches et ses deux tours d’angle à l’aspect massif. Une église, un petit cimetière et une ferme ont été associés au château après sa construction. Les jardins de Jehay comptent aujourd’hui un arboretum et une série de belles sculptures féminines réalisées par le comte Guy van den Steen, dernier habitant du château. A voir absolument, chaque été: les expositions de sculptures conemporaines qui y sont organisées: une jolie manière de (re)découvrir ce château.

    Cet article est paru dans le guide Liège 2010 

  • Le Château de Jehay dans Wallonie 2007-2008Le Château de Jehay dans Petit Futé Wallonie FR 2007

    Ouvert de début mai à fin septembre, samedi, dimanche et jours fériés de11h à 18h. En semaine sauf le lundi, de 13h à 17h (mai – juin), de 14h à18h (juillet – août) et de 14h à17h (septembre). Ouvert le weekend dePâques. Dernières entrées : une heure avant la fermeture. Le château de Jehay-Bodegnée est un magnifique exemple d’évolution d’une forteresse médiévale en un château de plaisance. Si certains textes évoquent la présence d’une seigneurie dès 1130, deux caves voûtées sous l’aile gauche du château témoignent avec certitude d’un donjon au 13e siècle. Suite à des conflits entre rivaux médiévaux (les Hornes et les La Marck), le château fort fut plusieurs fois endommagé. En 1492, il passa aux mains de la famille de Mérode qui le conserva deux siècles. Suite à d’importantes restaurations, la forteresse perdit peu à peu son strict côté défensif, à cette époque déjà. En 1680, François vanden Steen acquit le domaine qui resta dans la famille jusqu’au dernier comte,Guy van den Steen, mort en 1999. Sans descendance, celui-ci l’avait vendu en viager à la Province de Liège pour assurer la pérennité des collections.

    Le complexe seigneurial que l’on peut admirer aujourd’hui date pour l’essentiel des 16e et 17e siècles, même si l’aile ouest – qui plonge directement dans les douves – conserve un caractère fortifié marqué, avec son mur typique de grès parsemé de pierres blanches en damier et ses deux tours d’angle à l’aspect massif.

    Une église, un petit cimetière et une ferme furent associés au château. A partir du début du 16e siècle, la demeure s’est ouverte sur un jardin. Les façades intérieures ont été remaniées entre 1860 et 1864 avec l’ajout d’une galerie et d’une terrasse à balustrade de calcaire d’inspiration néogothique. Les jardins de Jehay, déjà célébrés au milieu du 18e siècle par une gravurede Remacle Leloup dans ses Délices du Païs de Liège, comptent aujourd’hui un arboretum et une série de belles sculptures féminines réalisées par le comteGuy van den Steen, dernier habitant du château. Celui-ci, toujours restauré ou reconstruit, a donc connu une occupation continue et se distingue pour l’intégration harmonieuse de différents styles.

    Cet article est paru dans le guide Wallonie 2007-2008